Univers Outcast

Le monde d’Outcast va vous séduire à nouveau !

Outcast A New Beginning Monde Ouvert Sappa Cutter Slade

25 ans que j’attends cette suite ! En 1999, le petit moi de 9 ans découvrait les joies des mondes ouverts. Outcast faisait office de précurseur à une formule aujourd’hui bien établie. Cette suite ne révolutionnera pas le genre, mais incorpore tout ce qui se fait en apportant sa touche et quelques idées bien pensées. Je vous raconte tout ça dans la preview d’Outcast A New Beginning qui vous permet de découvrir le tranquille village de Sappa et ses environs.

Youtube Découverte Outcast A New Beginning monde ouvert

Le projet Outcast

À l’occasion de la sortie d’Outcast A New Beginning, ainsi que du reportage sur le premier épisode dans le Pix’n Love 41, je vous propose un dossier sur le jeu que vous retrouvez ici ! Le dossier est en plusieurs partie, donc pour être sûre de ne pas ratez les interviews exclusives des développeurs, les vidéos sur l’univers et les articles à venir, inscrivez-vous à la newsletter avec le formulaire juste en-dessous !

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Transcript de la vidéo

Lorsque j’ai appris l’existence d’Outcast 2, j’étais heureux, même si j’avais quand même de gros doutes. Quand un jeu a bercé votre enfance, il est forcément imprégné de nostalgie. Et quand 20 ans plus tard, vous apprenez qu’il va y avoir une suite, même si vous voulez y croire, vous savez qu’il y a de fortes chances pour que le résultat soit décevant. Comment pourrait-il être à la hauteur de 25 ans de fantasmes les plus fous ? La semaine passée est sortie la démo d’Outcast 2 pour le Steam Next Fest. De quoi confronter mes attentes à la réalité !

Ce que j’attendais de retrouver avant tout, c’était l’exploration. Le premier Outcast est un précurseur du jeu d’aventure en monde ouvert. C’est donc sur ce point que le plus gros de mes attentes était fondé. Je ne vais pas tourner autour du pot… Le jeu va bien au-delà !

Le monde d’Adelpha est magnifique et sa faune et sa flore variées. Et il y a mille détails qui donnent envie de s’y promener et qui vous attirent. Une fois sur place, vous contemplez la nature et des bâtiments. Le plus amusant, ce sont ces créatures qui jouent dans votre dos. Le genre de détail qui donne de la vie à l’univers d’Outcast et vous donne envie de l’explorer.

La bonne idée, c’est l’intégration du jetpack qui permet des doubles et triples sauts, mais surtout de planer dans les airs, d’amortir votre chute ou de glisser à ras du sol. L’engin est facile à maitriser et jouissif. C’est même grisant de voir Cutter Slade se lancer et bouger comme un serpent lancé à toute vitesse, puis de sauter et planer dans les airs avant de retomber ou de plonger dans l’eau de manière super fluide.

C’est comme ça que j’ai assez vite rejoint le village côtier de Sappa.

Vous arrivez dans un véritable petit coin de paradis remplis de détails et de vie.

En leur parlant, vous en apprenez plus sur leur culture. Ils vivent en véritable symbiose avec la nature. Les pêcheurs se nourrissent des sannegta, dont ils laissent la tête pour les ventilopes qu’ils élèvent et qu’ils montent.

Tout n’est cependant pas parfait. Après la saison des amours, les gamors sont revenus dans les environs. L’occasion de lancer une quête. Pour protéger les villageois, vous devez tuer une meute qui rôde près du village. Ce qui donne un peu de répit aux talans avant de trouver une solution plus durable en entrainant les ventilopes à les chasser.

L’autre souci qui préoccupe les villageois, c’est la Daoka. Sans elle, pas de lien avec les villages voisins, pas de commerce et pas de tourisme. Si elle a été désactivée, c’est à cause d’une race d’envahisseur robotique qui a soumis les talans pour exploiter la planète. Si quelqu’un arrivait à récupérer le générateur de la daoka garder dans la base ennemie, ça aiderait vraiment le village de Sappa et ses habitants…

C’est l’occasion parfaite pour voir le système de combats. Ces affrontements vous obligent à vous déplacer en permanence, ce qui rend ces situations dynamiques sans être floues ou compliquées à gérer. Le but est d’anticiper les tirs ennemis tout en prévoyant leur déplacement pour placer vos tirs.

Et ça fonctionne super bien. Vous avez cette satisfaction de toucher votre cible, tout comme celle d’esquiver leur tir. Le tout formant danse dont votre survie en dépend.

Une fois encore, le jetpack est mis à profit. Déjà, vous pouvez faire un dash sur le côté, mais vous n’êtes plus cloué au sol. Vous pouvez planer dans les airs comme si vous étiez en suspension, tout en vous protégeant du bouclier ou en visant avec votre arme. Ça permet encore plus de dynamisme et de verticalité, ainsi que d’éviter pendant un moment les dangers qui viennent du sol.

Après avoir récupéré le noyau énergétique, retour à Sappa pour réactiver la daoka qui fonctionne enfin. Même si pour l’instant c’est la seule et vous ne pouvez pas rallier les autres villages qui attendent eux aussi votre aide, vous sentez déjà que votre action a un certain poids dans l’univers.

C’est cette échelle humaine que j’aime dans les quêtes. Vous aidez ici et là les habitants et même si des fois, ça parait anecdotique, le témoignage du talan que vous avez aidé permet de mesurer l’importance de vos actions pour lui et pour sa région. Et au final, vous ressentez cette satisfaction d’avoir contribué à entretenir ce petit bout de paradis qu’est Sappa.

Tout n’est pas parfait, comme certaines voix de talans peu convaincantes, ainsi que quelques petits bugs ou des manques de finitions, mais pour le reste, le jeu dépasse largement mes attentes.

Et ça veut dire beaucoup quand on connait la nostalgie et l’amour que j’ai pour la licence. En lançant cette démo, je m’attendais au pire. Après plus de 2h de jeu, je veux juste continuer d’explorer cet univers.

Les combats sont dynamiques, et l’exploration en jetpack est plaisante. Vous êtes immergé dans ce monde magnifique et plein de vie. Vous constatez un peu partout des talans qui s’occupent de leurs affaires ou des créatures amicales qui jouent entre elles et qui s’enfuient lorsque vous les approchez de trop près. La nature donnera envie à tous les botanistes en herbe de l’étudier et contribue à ces paysages sublimes.

Je n’ai plus qu’une envie, en plus de vous voir vous abonner à la chaine et d’aimer cette vidéo, c’est d’être le 15 mars pour explorer sans retenue le monde d’Adelpha.

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